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Contagion regroupe désormais :
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Obsidia Corporation est un laboratoire scientifique qui travaille anonymement et en toute discrétion sur la modification du génome humain.
Néanmoins, aux yeux du monde, OC est un laboratoire de recherches dans le génie génétique qui prétend pouvoir trouver un remède à toutes les maladies. Lorsqu'un médecin prend en charge un patient dans un hôpital en Ohio, il découvre curieusement un virus encore inconnu à ce jour. Mais très rapidement, alors que le monde est en train de changer, le Dr Hasting fait une découverte surprenante sur l'origine du virus, ainsi que sur le laboratoire OC...

John Gallagher
Noctis
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John Gallagher
Age : 42
Métier : Chef de clan Noctis
Messages : 6
Dim 27 Mai 2018 - 2:11
État du Kentucky - Garage Ford

«Je ne peux pas.»

Il tremblait et regardait les autres visages tournés vers lui. Une enseigne de Ford gisait un peu plus loin dans la nature qui commençait à prendre sa place. Le grand bâtiment était éclairé par la lumière du jour. Les vitres de la salle de montre étaient encore intactes à plusieurs endroits. Le vent n’entrait donc pas. Les voitures les plus résistantes avaient disparus et les bureaux renversés. La bande se trouvait à des points stratégiques de la salle avec des armes dans les mains. Certains souriaient. Une aura menaçante aurait empêché tout les gens encore saint d’esprit de s’approcher.

«Écoute Jimmy, entre toi et moi, ta mission était simple non?»

«Oui…»

«Et tu as échoué.»

«Ou est-elle?»

«Ne pose pas de questions si tu ne veux pas connaître la réponse Jim. Tu me déçois.»


Le son du bois contre le béton du sol résonna dans la salle. Cette arme avait sa réputation et l’homme qui la tenait encore plus.

«Chef je…»

Le Batte de Baseball munie de fils barbelés commença un balancement inquiétant. L’accusé, celui répondant au nom de Jimmy, ne prit pas le temps de finir sa réponse. Son sort était celé. Il sera la mâchoire. La fuite était le seul moyen de peut-être survivre. La menace réelle du monde extérieur ne semblait pas lui effleurer l’esprit. L’instinct prenait sur la raison. Le Chef n’eut pas besoin de signer l’acte qui s’en suivit. Chacun connaissait son rôle. Pour ne pas attirer l’attention dans le coin, le premier qui exécuta l’ordre silencieux étira la corde de son arc à poulie et la relâcha rapidement. La flèche entra dans l’épaule et y resta. La douleur n’arrêta pas tout de suite la cible qui fléchit sous l’impact. Personne ne bougeait sauf ce dernier dont la vie était maintenant en péril. Une femme assise sur un des bureaux se leva et extirpa un large couteau de son étuit.

«Laissez-moi le préparer pour le souper.»

Les yeux agrandit par la peur, Jimmy agrippa la tige de la flèche pour la retirer. Sous la douleur, il s’effondra sur le sol et rampa désespérément. Un claquement de talons le suivait. Son agonie lente commençait. En allongeant le bras la douleur vive causée par la flèche le fit grimacer et arrêter. Sa clavicule avait surement cassée sous le choc. Une autre fois, l’arme de bois heurta le sol. Les sons réguliers d’une  chanson intimidante commençèrent. Plus lente que le battement de cœur du perdu, mais résonnant dans tout son corps. Un autre mécréant se dirigea vers lui, suivi d’un second. La douleur vive et le rythme infernal le rendait fou. Il allait mourir. C’était la seule pensé qui subsistait dans son esprit.

«Je vais mourir…»

La troupe laissa le pauvre homme ramper pour sa vie pendant un moment en sortant du bâtiment. Certains riaient en continua d’entonner la chanson de l’agonie. Ne restait plus que le Chef qui tourna le dos à la scène. Il l’avait vu bien des fois pour que ce soit un rituel quotidien. Sa présence n’était pas requise. Il sorti une petite boîte de la poche de sa veste et la porta à sa bouche. Une cigarette resta dans le pincement de ses lèvres.

«Le spectacle t’a plu?»

Il ne leva pas les yeux. Il n’y avait personne en apparence sauf lui. On pouvait encore entendre le rire de la troupe qui préparait une mise en scène délectable au loin. John Gallagher attendit sans panique la venue du curieux. Il avait ressentit sa présence depuis un moment. Un mort ne se cache pas.
John Gallagher
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Jameson Arkeley
Nomade
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Jameson Arkeley
Age : 28
Métier : ex Informaticien/Terroriste
Messages : 34
Lun 28 Mai 2018 - 9:45
Le grondement du tonnerre
La vie est une chose hideuse, et à l'arrière-plan, derrière ce que nous savons, apparaissent les lueurs d'une vérité démoniaque qui nous la rendent mille fois plus hideuse 
Jameson dormait en position assise d’un sommeil qui n’en était pas vraiment un, il ne se souvenait même plus de la dernière fois qu’il avait dormi ‘’comme les autres’’ il savait juste que c’était dû à sa paranoïa et que cela avait commencé bien avant que le monde ne sombre. Ce type de sommeil lui permettait de rester alerte tout en lui procurant suffisamment de repos pour lui permettre de se mouvoir mais suffisamment ne veut pas forcément dire ‘’assez’’… On pouvait clairement voir ses ignobles rides sous ses yeux de poissons morts et cela le rendait aussi encore plus irritable et imprévisible qu’il ne l’était à l’accoutumé et s’il y avait bien quelque chose qui pouvait le rendre irritable c’est qu’on le sorte de cette sorte de transe reposante. En tout cas ça n’avait pas l’air de perturber les quelques guignols qui s’évertuaient à hurler comme des pucelles qui tombaient sur un groupe de motards en pleine apocalypse.

Il n’avait pas compris tout de suite que d’autres humains étaient tous près de lui, sa transe fut cette fois-ci un peu trop profonde ! Il se détestait d’avoir autant baissé sa garde et en une demi-seconde Jameson était accroupi, Glock dégainé et totalement alerte. La gueule de bois ou le colmatage inhérent à l’éveil était un luxe que personne ne pouvait se permettre en ces temps. Le jeune cannibale se trouvait au premier étage d’un H.L.M en coin de rue, en face de ce dernier il y avait une vitrine automobile et c’était de cette même vitrine que provenait les sons. Il s’approchait des fenêtres de son logement temporaire qui donnaient sur la boutique en se déplaçant tel une araignée pour ensuite se relever au niveau du mur porteur d’une des vitres. Il penchait légèrement la tête pour voir la scène, la crasse empêchait de voir au travers il se servait donc d’un vêtement au sol tellement usé qu’il serait impossible de déterminer ce qu’il fut autrefois et frottait un petit bloc avec.
Quand il put enfin se permettre d’être spectateur c’est quand l’un des fauteurs de trouble se mangeait une flèche dans l’épaule. Il s’ensuivait une scène digne du comique d’un homme tentant de survivre à une horde de lions affamés. C’était une exécution. Les bourreaux riaient de leurs ignominies. D’aussi loin qu’il s’en souvienne Jameson avait toujours mépriser ces personnages. Ils devaient être de ceux qui l’avaient martyrisé durant sa scolarité ou de ceux ne le voyant que comme un cafard dans le monde du travail. Des personnes si persuadées d’être au sommet de la chaîne alimentaire que la mort n’était pour eux qu’une vague idée, une maladie qui n’affectait que les personnes en dessous d’eux (c’est-à-dire presque tout le monde) … Jameson adorait torturer, tuer, manger ceux-là. Peu de choses pouvait lui procurait autant de plaisir que de tourmenter ceux qui étaient persuadé d’être en sécurité et sans le savoir ils étaient déjà en danger. Ils avaient l’air entrainés et armés mais ils avaient laissé un grain de sable s’immiscer dans leur formation signe qu’ils n’étaient pas infaillibles.
Au bout d’un moment un homme sortait du concessionnaire alors que le tourment de la victime ne semblait que commencer. L’homme en question était plutôt grand, vêtu autrement de de haillon et son visage démontrait une certaine propreté. Ces détails étaient peut-être anodins pour beaucoup de monde mais pour Jameson ils étaient des signes très révélateurs. Des signes de puissances : peu de personne avaient les moyens d’avoir l’air classe durant une apocalypse zombies. Il devait être une personne importante, le chef peut-être ? Peu importe car même s’il rêvait d’envie d’en tuer un juste pour qu’ils puissent remettre en cause leurs certitudes cela ne lui apporterait que de grandes chances d’être blessé voir pire, tuer… D’autant plus que même s’il comptait sur l’effet de surprise pour réussir le coup de poker extraordinaire de tous les éliminer (il pouvait affirmer qu’il était plus aguerri que la majorité de ces ‘’faux soldats’’ qui ne faisaient que suivre des ordres d’une entité supérieure sans connaître véritablement les raisons de leurs formations) rien ne prouvait que ce groupe n’était en fait qu’un détachement d’un groupe encore plus grand qui chercherait par la suite à se venger et donc d’avoir une traque sur le dos. C’est vraiment la dernière chose dont Jameson avait besoin. Il commençait donc à se tourner vers la porte d’entrée de l’appartement pour se faire la malle quant-il entendit soudainement  
 
-Le spectacle t’a plu ?
 
Merde.
Il s’immobilisait. Ce connard avait un sixième sens ? Non. Jameson avait beau être un adorateur de Lovecraft il en demeurait néanmoins un fidèle de la pensée cartésienne. Il réfléchissait mais pas longtemps. C’est en regardant à nouveau à travers sa fenêtre qu’il remarquait son erreur, une erreur que seul un ‘’bon’’ pouvait relever : Ce putain de vitrail lavé ! Comme si cela était naturel putain de merde !
Jameson ouvrait la fenêtre qui fit un bruit étrange, divers végétaux et saletés tombèrent. Une éternité qu’elle devait être fermée. Il se confrontait par la suite avec l’homme à la batte un peu plus bas. Il avait gardé son glock dans sa poche gauche, à portée de main. Il était presque persuadé de pouvoir faire mouche à cette distance.
 
-Tu appelles ça un spectacle ? Ce n’est pas très divertissant… Si la fourmi ne peut pas se défendre alors quel intérêt ?
 
Il s’appuyait sur le rebord de la fenêtre et se penchait dangereusement.
 
-Je te propose de me laisser partir. Dans le cas où vous me chercheriez des noises il parait clair que je n’ai aucune chance cependant… Je peux t’assurer que j’en apporterais 2-3 avec moi. Aucun de nous ne serait gagnant tu ne crois pas ?
 
Le coup de la ‘’provocation mais pas trop’’. C’était quitte ou double. Il n’avait pas trop le choix.

acidbrain
Jameson Arkeley
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John Gallagher
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John Gallagher
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Mer 6 Juin 2018 - 16:30
«Approche.»

Il ne dit rien de plus et ne leva pas les yeux sur le coup. Ses gestes étaient synonyme d’une habitude encrée depuis des années. Il glissa la langue sur le bout du filtre de la cigarette qui gisait maintenant entre ses lèvres pour la replacer et l’encrer. Derrière la boîte se trouvait son briquet qu’il remplissait relativement facilement compte-tenu des évènements. C’était sa petite habitude qui méritait d’être continuée et abusée. Un genre de pouvoir dont les gens se dépêchait de nourrir en échange d’une journée de plus dans cet enfer qu’était devenu le monde d’aujourd’hui. Le bout de la cigarette luit de sa cendre rouge pendant que la flamme lécha le papier jaunis.

Le jugement était facile quand quelqu’un tentait d’interférer dans ses méthodes ou ses décisions. Rapidement, le doute s’en prenait à ces âmes qui estimaient que conduire un groupe aussi vaste relevait d’un simple oui. Il y avait de nombreuses conséquences à une décision, de graves problèmes et des loyauté perdues parfois. Mais le nombre de survivants étaient quand même bon et les gens qui avait besoin de se raccrocher à une cause pour la survie se comptait en milliers. Un ou deux sacrifices, tel que Jimmy en ce jour, n’était qu’une tête à oublier dans l’histoire. L’importance de sa vie ne comptait que pour quelque personne, et la plupart avaient déjà péris avant lui.

Les conditions demandées par l’homme dans le bâtiment en face étaient tout à fait légitimes. Il ne pouvait lui enlever l’idée de négocier pour le moment. Mais ça ne lui tentait pas de crier pour se faire comprendre. John allait quand même gardée sa méfiance et juger ce qui allait se présenter à lui. La demande était simple. Sinon, il irait le chercher par la peau du cou tel un chiot désobéissant. Le débusquer serait assez aisé, ils n’en étaient pas à leur première chasse.

Il leva la tête en soufflant la fumée toxique qui se prit dans le vent qui se glissait entre les bâtiments vides. Un sourire s’afficha sur son visage en attendant la réponse de l’autre individu. La menace divulguée n’était qu’une défense tout à fait légitime dans la punition visuellement gratuite et facile. L’inconnu allait devoir se présenter, avec une distance respectable, mais tout de même ne pas essayer de fuir. Un sifflement suffisait pour rameuter la troupe de mécréants. Il s’attendait à avoir une autre condition et serait prêt à avancer encore un peu, mais sans plus. Il y avait bon nombre d’armes dangereuses dans le secteur et il était déjà presque à bout portant. C’était encore trop tôt pour compter le nombre de munitions et les gens adoraient les gaspiller en pensant que ça donnait du pouvoir. John resserra sa prise sur sa batte et continua de fixer la fenêtre avec attention.
John Gallagher
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Jameson Arkeley
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Jameson Arkeley
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Messages : 34
Mer 6 Juin 2018 - 17:27
Le grondement du tonnerre
La vie est une chose hideuse, et à l'arrière-plan, derrière ce que nous savons, apparaissent les lueurs d'une vérité démoniaque qui nous la rendent mille fois plus hideuse 
-Approche.

 
C’était la seule et unique injonction de l’inconnu à la batte. Claire, nette, concise et dans un sens terriblement autoritaire. Ce n’était pas une demande bien au contraire, Jameson avait passé des années à s’entrainer avec les pires raclures de l’humanité quand il était encore un terroriste respectable… Il savait reconnaître un ordre. Ce qui clochait dans tout ça ? Il n’y avait jamais obéi. Les djihadistes auraient pu lui tirer une balle dans la tête dès la première fois que Jameson avait refusé d’obéir à l’ordre du premier lieutenant venu… C’est d’ailleurs ce qu’ils avaient voulu faire avant qu’un plus haut-gradés encore (une sorte de savant mélange entre un Imam pacifiste et un guerrier sanguinaire) ne l’épargne et ne lui donnait une position totalement indépendante au sein de l’ancienne organisation terroriste… Il se trouvait que ce capitaine n’était pas stupide et avait su exploiter Jameson à sa juste valeur : utiliser Jameson comme un chien fou sans idéologie ne se repaissant que de son envie de voir le monde brûler ! Une personnalité bien opposée à la cause du ‘’véritable islam’’, ils l’auraient probablement fait disparaitre s’ils avaient gagné, mais il fallait bien quelques tarés pour faire un carnage dans une foule et si on ne les trouvait pas dans les quelques illuminés prêt à se faire exploser, ont piochés finalement dans les fous furieux de la trempe de Jameson… Ils étaient parfois bien plus efficaces qui plus est car ce n’était pas la ‘’foi’’ le moteur de leurs tueries mais la ‘’haine’’, le plus puissant carburant devant l’amour. Certains naïfs placeront l’amour devant la haine, mais pas Jameson.
 
Il était donc très clair que Jameson refusait toute sorte d’autorité et qu’il était capable de mordre l’imbécile qui aurait l’audace de se prétendre maitre de sa personne. Il était donc exceptionnel que ce dernier descende de son perchoir pour rejoindre l’homme à la veste de cuir. Il restait à une bonne distance malgré tout, son glock glissé à l’arrière de son pantalon. Avait-il obéit ? Que nenni. Jameson est mégalomane, il a une soif de pouvoir et de supériorité qui menacerait d’engloutir le monde entier si on lui donnait la force de le faire et c’est exactement ce qu’il avait senti chez cet homme… Le pouvoir. Il en débordait. Physiquement sa supériorité ne faisait aucun doute, mentalement aussi, instinctivement Jameson était persuadé de lui être supérieur (Jameson est persuadé d’être une sorte de ‘’survivant ultime’’) mais ce qui le rendait plus fort c’était cette aura très particulière, cette aura que l’on peut d’ailleurs voler… Le leadership, le charisme, l’esprit managérial appelé ça comme vous voulez, bref une qualité sociale intrinsèque qui fait que les gens vous suivent. Jameson n’arrivait pas à se sociabiliser avec des chats alors dirigé un groupe lui serait probablement impossible. Et il devinait que l’homme en face de lui dirigeait un gros truc. Il oscillait entre crainte d’être abattu ici même comme un chien galeux pour s’être montré trop téméraire et la pulsion animale de lui dévisser la tête et de la brandir devant ses camarades en se voyant hurler ‘’C’est moi votre patron maintenant les pds !’’
 
Il est fort ! Puissant ! Dévore-le ! – Non ! C’est trop risqué ! – Il faut savoir prendre des risques pour monter dans l’échelle sociale ! Tu le sais ! – Non ! Si je le rate il me tue, si je le tue rien ne me dit que ces alliées ne me tueront pas à mon tour ! Tu veux prendre autant de risque ? – Non… Nous sommes beaucoup trop important pour prendre de tels risques tu as raison mais alors… Pourquoi es-tu descendu ? Il y avait une fenêtre menant vers un escalier à l’arrière du bâtiment… - Je ne sais pas… C’était une décision stupide. Désolé moi.
 
Jameson dévisageait à la hâte l’inconnu. Il s’arrêtait sur sa batte. Il doutait de son utilité : trop lent, dégât contondants qui avait trop de risque de ne pas être fatal, nécessite les deux mains pour être utilisée… Par contre… Pour instaurer un sentiment de crainte chez le pauvre bougre prit au piège… C’était l’arme d’intimidation parfaite.
 
-Jolie batte. Ce doit être utile pour attendrir la viande…
 
Il n’avait vraiment aucune idée de ce qu’il disait ni de ce qu’il foutait là.

acidbrain
Jameson Arkeley
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