AccueilMembresPublicationsCalendrierFAQRechercherGroupesS'enregistrerConnexion


Chapitre I
5 years later
T e a s e r
Obsidia Corporation est un laboratoire scientifique qui travaille anonymement et en toute discrétion sur la modification du génome humain. Néanmoins, aux yeux du monde, OC est un laboratoire de recherches dans le génie génétique qui prétend pouvoir trouver un remède à toutes les maladies. Lorsqu'un médecin prend en charge un patient dans un hôpital en Ohio, il découvre curieusement un virus encore inconnu à ce jour. Mais très rapidement, alors que le monde est en train de changer, le Dr Hasting fait une découverte surprenante sur l'origine du virus, ainsi que sur le laboratoire OC...
Partenaires

S t a f f
P r é d é f i n i s
C.A
Nom
Fiche
J.G
Noc
Fiche
M.S
Noc
Fiche
C.T
Lig
Fiche
M.R
Lig
Fiche
S.G
Lig
Fiche

Blood on my name.

 :: Game On :: The Outside :: Bâtiments désaffectés Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Chris Denver
Nomade
avatar
Age : 31
Métier : Sniper d'élite
Messages : 89
Badges :

Mar 27 Fév 2018 - 21:20
I've got blood
on my name





Localisation : Salem
Date : 2018
Avec : @June Hawkins




Chris avait emprunté la voiture de patrouille qu'ils utilisaient seulement pour aller chercher des vivres. Il était bien entendu le seul homme capable de chasser et de porter une carcasse, alors c'était pour sa pomme toutes les semaines. En même temps quand on aide une femme et son gosse, il ne faut pas s'attendre à grand-chose de leur part, si ce n'est cuisiner; mais ça aussi ça semblait assez compliqué, disons que s'ils n'étaient pas en temps d'apocalypse, Chris aurait préféré commander tous les soirs plutôt que de manger ce que Sarah préparait. Bon, Blake aurait pu faire l'affaire mais même s'il était volontaire et foutu comme un militaire, il lui manquait deux trois muscles pour soulever du mort.  

Le soldat garait sa voiture en plein milieu de la route sans se soucier de bloquer le passage – et puis le passage à qui, honnêtement ? Les routes étaient tellement peu empruntées que la nature commençait à dominer le goudron. Il claquait la portière et préparait une bâche dans le coffre, comme certain d'avoir quelque chose à ramener à sa petite troupe, et il attrapait son sniper protégé par sa housse.

Ni une, ni deux, il rejoignait un bâtiment désaffecté et grimpait sur les toits pour s'installer avec son sniper. Il mettait en place le matériel et se positionnait correctement pour regarder à travers la lunette et surveiller les passages en forêt. On aurait pu croire que c'était difficile de chasser en dehors des arbres, et pourtant, c'était sans mal pour un sniper de cette envergure.

Il avait attendu plusieurs heures durant, jusqu'à ce que...
La balle fusait. C'était à peine s'il avait pu voir de quel gibier il s'agissait; à dire vrai ses réflexes étaient conditionnés pour agir au moindre mouvement de feuillage. Mais la plainte qu'il entendit était loin d'être celle à laquelle il s'attendait. Il fronçait les sourcils et sortait ses jumelles pour regarder de ses deux yeux la jeune femme qu'il venait de tirer. La balle avait touché sa jambe, visiblement.

- Putain de merde, Chris.

Il grognait et arrangeait rapidement son matériel, sans que ce soit soigné, et sautait du toit de la petite maisonnette pour courir dans ta direction. Une fois qu'il te rejoignait, il posait son sac à terre et se penchait légèrement en montrant qu'il n'était pas armé, te dévoilant ainsi les deux faces de ses mains.

-Va pas t'faire mal et essaie pas de t'enfuir. Je sais que c'est difficile à croire, mais j'te veux aucun mal.

Chris se permettait de zyeuter vers ta jambe pour voir à quel point c'était moche. Une joie que son arme était assez puissante pour que la balle ne reste sans doute pas logée dans ta jambe, mais il devait vérifier qu'aucun muscle n'avait été touché et... ça risquait d'être difficile si tu voyais en lui un quelconque danger.



@Denver

Revenir en haut Aller en bas
June Hawkins
Lignum
avatar
Age : 26
Métier : Journaliste
Messages : 29
Badges :
Jeu 8 Mar 2018 - 23:48
Seeing Beauty through the Pain
feat Chris Denver


Elle n’avait aucune idée de l’endroit où elle se trouvait actuellement.

Elle ne disposait d’aucune carte, et elle ne savait pas depuis combien de temps elle marchait. Elle avait compté les jours, au début. Et puis, elle avait laissé tomber. A quoi bon ? Elle ne savait pas combien de temps encore elle devrait marcher pour atteindre son objectif.
Ni si elle serait encore en vie avant d’y arriver.

Les premiers jours avaient été particulièrement durs. Parce qu’elle se lançait vers l’inconnu, mais surtout parce qu’elle était seule. C’était plus facile quand il était encore là. Parce qu’elle savait pourquoi elle se battait. Pour qui elle se battait. Mais aujourd’hui… Aujourd’hui, elle était seule, avec pour seule compagnie une colère qui grandissait de jour en jour.

Elle jeta un œil vers son poignet et joua avec son bracelet. C’était tout ce qu’il lui restait de lui. C’était ce qui l’aidait à tenir. A se souvenir pourquoi elle faisait tout ça.

Alors, les premiers jours avaient été durs, oui. Et puis, elle s’était habituée. Après tout, ce n’était pas réellement pire que ce qu’elle avait pu traverser auparavant. L’horreur, et ce rien, et ce vide, partout où elle allait, elle avait déjà connu ça.

Elle s’arrêtait parfois avec quelques groupes de survivants lorsqu’elle en croisait, pour leur demander où ils se trouvaient. Et pour apaiser ce sentiment de solitude qui la rongeait de plus en plus.


Elle s’était contentée de marcher. Toujours tout droit. Toujours plus loin. Elle avait oublié d’être prudente. A vrai dire, elle ne l’avait jamais vraiment été. Si elle avait survécu jusqu’ici, c’était uniquement grâce à une bonne dose de chance et de détermination.

Elle avait fait un pas. Et la seconde suivante, elle était à terre. Elle lâcha un cri, bref, sourd.

Et puis, elle ferma les yeux.

●●●


Dayton, 2009


-  Ça suffit.


Silence. Le temps semble s’être arrêté. Elle fait l’erreur de regarder son frère, ce petit garçon déjà ravagé par les coups qu’il a reçus, par la vie. Et elle resserre son emprise autour de l’arme. L’homme s’arrête brusquement dans ses coups, laissant au petit garçon un peu de repos. Plus personne ne bouge. Elle regarde l’homme qu’elle menace de son arme. Cet homme qu’elle ne peut se résoudre à appeler son père. Comment en est-il arrivé là ? Comment en sont-ils arrivés là ?

Elle ne tire pas, pourtant. Malgré tout ce qu’il leur fait subir. Malgré tout ce qu’il leur a pris. Elle reste là. Son doigt caresse la gâchette. Quel effet ça fait, de tuer son propre père ? Peut-être est-il temps de le découvrir.

- Tu ne sais pas ce que tu fais.


Elle fronce les sourcils, et elle rapproche son arme de la tempe de son paternel après qu’il ait prononcé ces mots. Pour une fois, c’est elle qui a le pouvoir. Pour une fois, elle peut décider. Mais elle sait qu’il a raison. Elle n’a aucune idée de ce qu’elle est en train de faire. Peut-être, si elle appuie sur cette gâchette, sera-t-elle perdue à tout jamais. Mais elle est déjà perdue. Alors, qu’est-ce que ça change ?

Si ça ne tenait qu’à elle, elle aurait déjà tiré. Mais elle sent le regard de son frère sur elle. Elle ne le regarde pas, mais elle sait ce qu’il essaie de lui dire. Elle n’est pas une criminelle. Elle n’est pas comme cet homme. Elle ne peut pas le laisser lui prendre ça aussi. Parce que même mort, alors, il aurait gagné. Il a fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui. Cette colère qui cache une douleur insupportable, c’est son héritage. Il lui a pris déjà beaucoup trop de choses. Elle ne peut plus le laisser continuer.

Alors, lentement, elle baisse son arme. Elle sait très bien ce qui risque d’arriver. Mais au moins, il s’en prendra à elle, et pas à son frère.

L’homme se lève brusquement et lui prend l’arme des mains.

- Tu croyais vraiment t’en tirer comme ça ? T’as pas encore compris ?


Et puis, il tire. Sans hésiter. Sans même réfléchir une seconde. Il ne vise pas le cœur. Il vise la jambe. Il ne cherche pas à la tuer. Mais juste à lui faire mal. Et alors, elle comprend que jamais, non jamais elle ne parviendra à se libérer de l’emprise qu’il a sur sa vie.


●●●


Elle ouvrit les yeux.

Elle ne voulait plus être cette fille qui avait hésité. Elle ne voulait plus laisser quiconque la blesser encore. Elle en avait assez. Assez de réprimer toute cette colère qui ne demandait qu’à exploser. Elle ne savait plus pourquoi elle gardait tout ça en elle. Qui donc avait-elle besoin de protéger ?

Elle leva lentement la tête vers l’homme qui venait de lui tirer dessus.

- Touche-moi, et je te jure que je te tuerais. Je sais pas comment, mais je le ferais.


Elle avait prononcé ces mots d’une voix étrangement calme, mais sans appel. Les mains pressées sur sa blessure pour empêcher le sang de jaillir, elle ne le lâchait pas du regard. Son corps était à terre, mais son esprit ne demandait qu’à se battre, plus que jamais.

Et dans ses yeux se reflétait une détermination à toute épreuve, une rage de vaincre, une volonté de prendre sa revanche sur la vie.


☾ anesidora
Revenir en haut Aller en bas
Chris Denver
Nomade
avatar
Age : 31
Métier : Sniper d'élite
Messages : 89
Badges :

Mar 13 Mar 2018 - 20:09
I've got blood
on my name





Localisation : Salem
Date : 2018
Avec : @June Hawkins




Chris avait rabaissé ses mains qu'il avait levées en signe de paix, quand il s'était rendu compte que tu étais inconsciente. Il plissait son nez et te jaugeait longuement dans un grand silence avant de se pencher au-dessus de toi, tendant deux de ses doigts dans l'intention de prendre ton pouls. Mais avant qu'il n'eut le temps de vérifier ton état, tu te réveillais brutalement pour le sommer presque immédiatement de s'éloigner. Le sourcil gauche du soldat s'arquait et il te regardait longuement sans un bruit avant de rompre le silence :  

- Ouais ? J'aimerai bien voir ça.


Il s'éloignait donc de toi pour poser son dos contre un arbre, croisant ses bras sur son torse en te jaugeant d'un regard désintéressé; comme s'il n'était pas responsable de la situation ou que tu ne risquais rien avec une plaie béante et sanguinolente.

- Mais puisque tu sembles vouloir te débrouiller seule; je t'en prie, montre moi comment tes heures perdues devant Grey's Anatomy vont s'avérer finalement utiles pour toi.

Un sourire cynique se dessinait sur les lèvres du soldat suite à sa remarque; si tu voulais crever ici, cette décision te revenait et il n'allait pas te supplier pour ta propre vie. Qu'il soit responsable était une chose, que tu lui refuses l'opportunité de se rattraper en était une autre. Il aurait pu même te laisser croupir ici seule si c'était réellement ce que tu voulais, mais il se doutait que tu manquais juste de confiance en lui, et certainement à juste titre : il venait de te tirer dessus. Alors il resterait là, à te regarder te débattre seule, jusqu'à ce que tu décides d'accepter son aide. Et si par malheur tu tentais quoi que ce soit contre lui, tu ne réussirais qu'à te tourner au ridicule.

- Par contre si j'peux me permettre, la main sur la blessure ça marche que dans les films. Dans la réalité, tu vas peut-être ralentir l'hémorragie mais tu risques de salement t'infecter.

Il prenait ensuite un air innocent en plissant les lèvres vers le bas et en haussant les épaules, comme s'il ne venait pas de parler, et faisait le signe de la "bouche cousue" de ses doigts, se positionnant à nouveau dans le rôle du spectateur silencieux.
Qu'il tire un certain amusement de cette situation pouvait lui donner les qualités d'un sociopathe, mais en réalité, il s'amusait seulement de ton côté sauvage. Si tu n'étais pas stupide, tu comprendrais bien vite qu'il était dans ton intérêt de le laisser te soigner, d'autant plus quand une trousse de secours dépassait de son équipement.



@Denver

Revenir en haut Aller en bas
June Hawkins
Lignum
avatar
Age : 26
Métier : Journaliste
Messages : 29
Badges :
Dim 1 Avr 2018 - 0:50
Seeing Beauty through the Pain
feat Chris Denver


Le retour à la réalité était brutal.

Passées les premières secondes sous le coup de l’adrénaline, la douleur se faisait plus présente que jamais. Elle se pinça les lèvres en évitant de regarder sa plaie, luttant pour garder la tête haute. Elle ne pouvait pas se permettre de se montrer faible d’une quelconque manière.

Elle savait lutter contre la douleur. Ou plutôt, elle savait distraire son esprit pour l’empêcher de penser à la souffrance. Elle devait se concentrer sur quelque chose. N’importe quoi. Parfois, elle comptait les coups. Elle les comptait comme si ce n’était pas elle qui les subissait. Comme si elle s’était détachée de son corps pour observer la scène.
Mais d’autres fois, compter ne suffisait plus. C’était comme ça que cette rage qu’elle contenait avait vu le jour. A chaque coup, à chaque injustice, à chaque blessure, elle imaginait ce qu’elle pourrait un jour faire subir à la personne qui l’avait traitée ainsi.

Elle n’avait pas lâché l’homme des yeux, le regard noir. Ses épaules s’affaissèrent, de façon presque imperceptible, lorsque ce dernier s’éloigna. Elle ne savait pas vraiment pourquoi il s’était écarté. Elle ne connaissait pas ses intentions. Il aurait pu tout aussi bien finir le travail qu’il avait commencé. Malgré ses menaces, elle était bien consciente qu’elle n’était pas en mesure de riposter.

-  Tu viens de me tirer dessus. Et je devrais croire que tu veux me soigner maintenant ? T’es de quel côté au juste ?


Elle grimaça quand elle s’entendit prononcer ses paroles. Elle aurait aimé avoir une voix plus forte. Plus sûre. Mais l’épuisement commençait à se faire sentir, même au travers du son de sa voix. Elle pouvait lutter contre la douleur aussi longtemps qu’elle le voudrait, si elle ne se soignait pas rapidement, la lutte aura été inutile.

Elle leva les yeux au ciel. Ses remarques et son attitude l’agaçaient. Surtout parce qu’elle savait qu’il avait raison. Si elle voulait survivre, elle devait le laisser s’approcher. Mais pour ça, elle devait accepter le fait qu’elle ait besoin d’aide. Elle savait bien qu’elle ne pouvait pas se débrouiller seule. Surtout dans un monde comme celui-ci. Mais cette fois-ci, elle devait remettre sa vie entre les mains de quelqu’un qu’elle ne connaissait absolument pas, et qui en plus avait essayé de la tuer quelques secondes plus tôt. C’était quitte ou double.

A nouveau, elle ferma les yeux. Elle devait faire taire cette colère, pendant au moins quelques secondes. Parce que même si celle-ci l’aidait parfois à se protéger et à se défendre, elle l’empêchait aussi d’avancer.
Alors, elle décida d’arrêter la lutte. Elle accepta qu’elle avait mal, et que combattre ce mal ne servait à rien si elle ne pouvait pas s’en sortir. Elle s’abandonna à cette douleur, en acceptant qu’elle était sienne. Et voilà. Elle avait distrait son esprit de la douleur. Pas de la douleur physique, non. Ce n’était pas ça, la véritable douleur. La vraie douleur, c’était celle qui était à l’origine même de sa colère, celle qu’elle devait porter quotidiennement comme un boulet.

Elle l’observa à nouveau, mais cette fois avec le regard résigné.

- J’imagine que j’ai pas le choix, de toute façon. Peu importe ce que tu veux faire. Me tuer, me soigner. Ce n’est plus de mon ressort. Mais vas-y. Je vais pas me défendre.


Elle avait toujours les mains placées sur sa blessure, même si c’était parfaitement inutile. Elle soutenait le regard de l’homme. Elle en avait assez de lutter, encore et toujours. Peut-être n’y avait-il rien d’autre que ce qu’elle connaissait déjà au bout du chemin. Peut-être qu’elle se battait pour rien.

Et pourtant, pourtant, ce qui pourrait se passer si elle ne se battait pas l’effrayait plus encore.


☾ anesidora
Revenir en haut Aller en bas
Chris Denver
Nomade
avatar
Age : 31
Métier : Sniper d'élite
Messages : 89
Badges :

Mer 4 Avr 2018 - 18:14
I've got blood
on my name





Localisation : Salem
Date : 2018
Avec : @June Hawkins




Chris se mettait dans une position moralisatrice bien qu'il se savait assez déplacé pour ça ; il venait de te tirer dessus, et maintenant, c'était à peine s'il te demandait de le supplier pour te sauver. Il avait conscience que c'était mal venu, mais l'apocalypse changeait l'ordre naturel des choses. La morale n'était plus la même, les valeurs non plus, les principes encore moins, tout avait changé. Quand il est question de survie, le monde perd une saveur pour en retrouver une nouvelle. Tirer sur un innocent, sous prétexte d'une erreur aussi stupide lui aurait sans doute valut un renvoi direct de l'armée, c'était inconcevable et rarement excusé, sauf cas extrême. Mais aujourd'hui, dans ces conditions, la donne était changée. Le monde que vous aviez connu était mort, et Chris n'était plus le même homme. Sans doute qu'auparavant, il aurait culpabilisé d'avoir tiré sur un civil à tort, au point de ne plus retoucher à un sniper pendant de longs mois. Mais dans ce cas précis, il prenait ça avec une simplicité déconcertante, avec un semblant d'humour peut-être, même. C'était presque devenu anodin de fusiller des passants.

Tu semblais te rendre à l'évidence assez rapidement, il ne pouvait que noter le bon sens dont tu faisais preuve. Cependant, alors que jusqu'à présent il prenait ça avec légèreté, il décelait un laisser-aller étrange. Tu acceptais même l'idée qu'il puisse te finir, là, comme un animal blessé qu'on abat. Une transcendance, teintée d'une passivité touchante. Mais s'il avait été touché par des blessures qu'il croyait apercevoir dans ton regard, son côté militaire reprenait le dessus et il s'approchait de toi pour mettre un genou à terre, d'un air sévère, alors qu'il se saisissait de sa trousse de secours.

- Tu devrais te battre davantage pour ta vie, ne serait-ce que par respect pour ceux qui sont tombés dans cette guerre, malgré leur rage de vivre.

Chris sortait un pulvérisateur qui ressemblait à un antiseptique de sa trousse et repoussait ta main de ta blessure, observant la gravité de la situation. Il se saisissait de ta jambe et la tâtait longuement, sans se préoccuper de la douleur qu'il pouvait t'infliger avant de soupirer légèrement.

- Tu as de la chance, la balle est sortie. Une plaie désinfectée, un garrot, et tu pourras sautiller sur tes deux jambes dans quelques jours. Enfin, en imaginant que tu ne baisses pas les bras aussi facilement que maintenant.

Le soldat soignait la blessure du mieux qu'il pouvait, utilisant un chiffon sec qu'il avait trouvé dans son matériel de secours. Il défaisait une partie de la manche de son t-shirt pour faire un garrot autour de la plaie et une fois fait, il relevait le regard dans ta direction.

- Chris. J'pense que t'aimerais au moins savoir le nom de la personne qui vient de te tirer dessus. Et non, ce n'était pas volontaire. Je n'ai pas pour habitude de voir du monde passer par-là, je chassais pour mon campement. J'ai vu du mouvement, et je n'ai pas réfléchi. Pour ma défense, les animaux se font moins rares que les humains, disons que j'avais une chance sur des centaines de tirer sur une femme. J'imagine que tu ne dois pas avoir le meilleur des karmas.



@Denver

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Episode 8: Thicker than Blood & Deeper than Water.
» armée blood axe en construction
» Blood & Chocolate ou Le gout du sang.
» [1500 pts] blood axes
» Liste Blood Ravens (BA) Cypher Table #3

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CONTAGION :: Game On :: The Outside :: Bâtiments désaffectés-
Sauter vers: