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Chapitre I
5 years later
T e a s e r
Obsidia Corporation est un laboratoire scientifique qui travaille anonymement et en toute discrétion sur la modification du génome humain. Néanmoins, aux yeux du monde, OC est un laboratoire de recherches dans le génie génétique qui prétend pouvoir trouver un remède à toutes les maladies. Lorsqu'un médecin prend en charge un patient dans un hôpital en Ohio, il découvre curieusement un virus encore inconnu à ce jour. Mais très rapidement, alors que le monde est en train de changer, le Dr Hasting fait une découverte surprenante sur l'origine du virus, ainsi que sur le laboratoire OC...
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What's your alibi ?

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Chris Denver
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Mar 27 Fév 2018 - 15:34


Now I am the violence
I am the sickness
Ft. @Léonie Figis

LOCALISATION : INDIANA



Chris s'était isolé de son groupe de survivants par nécessité. Solitaire invétéré, il supportait mal la présence d'autrui quand elle durait autant, il se sentait étouffé et vidé d'énergie, comme si les autres le suçaient jusqu'à la moelle. C'était un homme qui se ressourçait dans la solitude et le calme, loin des beuglements de la femme et du gosse qui l'accompagnait. Jouer aux baby-sitters était loin d'être une partie de plaisir et s'il protégerait toujours son prochain, ce n'était seulement par principe et jamais par envie. Quand il choisissait de s'éloigner du groupe, il passait son temps à dézinguer quelques zombies comme s'il s'agissait d'une activité ou d'un défouloir et non d'une volonté quelconque de libérer la terre de ce fléau. À dire vrai, il en avait un peu rien à foutre, morts ou vivants, les humains restaient assez chiants; le côté positif de cette apocalypse c'est qu'il tuait dès à présent des gens déjà morts. C'était plus simple que de défoncer la gueule d'un soldat qui veut juste protéger sa patrie, tout comme lui d'ailleurs, au sniper; ça tapait moins sur la santé mentale.  

Il était d'ailleurs dans une de ces balades recourantes, sans n'avoir croisé la route d'aucun zombi quand il entendit une branche craquer. Ses instincts prirent le dessus et il se précipitait -non sans faire attention à ses pas et à sa discrétion, vers la source du bruit. On pourrait prétexter qu'il avait agi comme un militaire le ferait dans une circonstance trompeuse comme celle-ci, quand le dos de son fusil venait taper la tête de ton compagnon qui tombait, séché, au sol pour s'endormir bien mieux qu'un nouveau né dans les bras de sa mère. Pourquoi l'avoir frappé ? Il avait pensé naturellement à un zombi, de dos, en train de s'en prendre à une nana toute seule et sans défense. Presque chevaleresque.

- Merde, soulignait-il en haussant les sourcils, quand il aperçevait le visage plutôt vivant de l'homme qui venait de s'étaler au sol.

D'ailleurs... Cette nana.

- Je peux savoir ce que tu fous là avec ton bonhomme à te balader en forêt ? Demandait-il en en te jaugeant maintenant, comme s'il avait déjà oublié qu'il venait d'assommer un homme. Vous avez besoin de pancarte avec écrit "attention danger – traversée de zombie" pour comprendre que c'est pas forcément un endroit adapté pour une randonnée ?

Chris soupirait alors avant de se pencher pour relever le corps lourd du jeune homme et de le jeter sur son épaule comme s'il s'agissait d'un sac. Il avait transporté plus d'un homme de cette façon pendant la guerre, et l'image d'un soldat qu'il jetait sur son dos pour l'amener en infirmerie lui faisait l'effet d'une claque traumatique dans la gueule. Mais tout ça, personne n'aurait pu s'en apercevoir, il avait appris à cacher toute émotion de son visage. Chris te regardait d'un air dépité avant de te faire un signe de tête.

- Bon ramènes-toi. On va ramener ton pote chez moi le temps qu'il retrouve ses esprits.


@Denver

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Mar 27 Fév 2018 - 18:57
Now I am the violence I am the sickness

#Connard
"C'est pas comme si on avait eu le choix. Le chemin le plus rapide pour arriver à la prochaine ville c'est par là." Il m'observe, las, comme s'il en avait marre de mes décisions. Et quelque part, je sais ce qu'il se dit. Aucune visibilité dans cette forêt, ce qui égalait à faire en sorte que nous devenions de cibles faciles. Il fait une moue boudeuse tandis qu'il avance sans rien dire, sans même relever ce que je venais de lui dire. Je soupire, il m'énerve à faire la gueule, c'est pas comme si cette situation merde triple XL était ma faute. Je sais bien qu'il aurait préféré rester dans la zone Californienne, mais il fallait absolument que je rentre chez moi. Comme si j'avais encore un chez moi. Peut-être parce que... Parce que revoir cette ville me manquait, tout simplement. "On avait une belle vie en Californie, y'avait des survivants sympa." Je l'empoigne. "Eh j't'ai jamais demandé d'me suivre sale emmerdeur !" Et là, c'est parti tout seul, il m'a foutu une baffe. Jusqu'avant l'apocalypse, il n'avait jamais osé lever la main sur moi, comme moi auparavant. Mais les choses avaient changé. Tout avait changé, comme notre personnalité, comme tout, les principes auxquels on obéissait autrefois n'étaient plus. Nous cherchions à survivre, quitte à perdre une part de notre humanité. J'entre ouvris la bouche tandis qu'il s'excusa platement.

Mais alors, une chose se produisit d'un coup d'un seul, comme vient la pluie lorsque l'on s'y attend le moins. Il tomba à terre, tandis qu'un homme armé apparu dans mon champ de vision. En l'observant, l'homme lâcha un merde, comme si c'était rien, puis me demanda d'un ton peu jouasse ce que je foutais là. Hébétée, je ne répondis tout d'abord pas. Puis l'observa mettre mon acolyte de youtube sur son dos. "Eh mais tu fous quoi là connard putain !" Mes mains se resserrèrent sur ma batte de baseball cloutées. "On f'sait pas une balade de santé là bordel ! T'as vu dans quel état tu m'las mis ?!" Il annonça alors que je devais le suivre pour le ramener chez lui. C'est quoi l'délire ? Je fulminais. "Non mais d'abord tu t'excuses !" Je l'observais longuement, encore un pauvre naze qui se prenait pour le héros des temps modernes. Le genre de gars à la gâchette facile, qui agit avant de réfléchir ou même d'observer la situation. Le genre de gars, en somme, que je haïssais depuis même avant l'apocalypse. "On a pas b'soin d'être sauvés, on était très bien tout les deux." Je repensais alors à toutes ces fois où des gens étaient venus nous récupérer, alors que nous n'en avions aucunement besoin, du fait qu'il avait voulu rester auprès d'eux, à chaque fois, comme si je ne lui suffisais plus. Cette fois aussi, ce serait certainement la même chose. Il voudrait rester, et moi, je le forcerais à partir. Alors il me détesterait encore plus qu'il ne me détestait maintenant, jusqu'au jour où il s'enfuirait et où je ne le reverrais plus jamais. Il n'en était pas question. Il avait partagé ma vie depuis bien trop longtemps pour que je le laisse se barrer avec d'autres, qui ne sauraient certainement pas gérer ses émotions, ni même ses réactions parfois excessives. Il n'y avait que moi. Que moi qui pourrait le calmer, et je me refusais de voir notre relation se dégrader encore un peu plus. "Comprend que si tu l'emmènes, il va vouloir rester avec toi. Et j'peux pas permettre une chose pareille."
acidbrain
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Chris Denver
Nomade
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Mar 27 Fév 2018 - 20:57


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Ft. @Léonie Figis

LOCALISATION : INDIANA



- OK.

Chris se retournait pour te regarder d'un air las et dans un geste qui manquait presque de respect, il relâchait ton pote au sol, qui ne semblait pas avoir plus de mal que ça à encaisser le choc. C'est fou à quel point le corps humain pouvait en supporter des choses quand il n'était pas conscient d'avoir mal. Les épaules du soldat se soulevaient comme pour signifier qu'il pouvait aussi très bien te laisser là, alors qu'il joignait ses mains devant lui et que ses lèvres se plissaient vers le bas.

- Il va mettre quoi... Une bonne heure avant de se réveiller ? Je dirais que tu pèses, aller, 50 kg toute mouillée... Avec un peu d'adrénaline provoquée par des zombies, qui sait, t'arrivera peut-être à soulever ton copain, mais même si t'y parviens je doute que tu puisses courir bien assez vite pour ta survie.

Il levait le pied pour passer au-dessus du corps de ton ami endormi et te rejoindre de plus près, sans se soucier de la batte que tu tenais fermement. Chris te jaugeait du regard avant d'entendre un bruit plus loin, semblable à des grognements de zombies affamés.

- Ah, il semblerait que la compagnie arrive plus tôt que prévu.

Un sourire aux coins des lèvres et le soldat dégainait une arme qu'il regardait longuement avant de te la jeter au visage.

- Toujours plus pratique que ton jouet. Si jamais tu changes d'avis, essaie de le faire avant que je sois trop loin pour t'entendre.

C'est dans une nonchalance presque insupportable qu'il redressait son sac sur son épaule et te tournait le dos. Tu voulais crever, pas de problème. Il était en quelque sorte coupable de l'état de ton copain mais ça ne l'atteignait pas plus que ça, il avait fauté et proposé son aide, tu l'avais refusé, il n'était plus responsable de quoi que ce soit. Son esprit était presque tranquille, comme inhabité par la culpabilité, la seule chose à laquelle il pensait maintenant c'était de rentrer chez lui pour boire une bière.

@Denver

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Mar 27 Fév 2018 - 21:24
Now I am the violence I am the sickness

#Connard
"Ben vas-y barres toi." Je jetais l'arme à terre. "J'ai jamais eu besoin de personne pour le protéger, et c'est pas aujourd'hui que ça va commencer." Je prenais mon ami par les aisselles afin de le trainer vers un coin plus sûr, puis m'avança vers la petite horde qui commençait à apparaître. "Si on commence à avoir peur de crever, alors autant crever de suite." Le premier se montra. Sa chair en putréfaction odorante me montant au nez. Je lui assénais un coup de batte, puis un coup de pied, il s'écroula à terre. Puis un autre.

Un regard en arrière, observant mon ami dans les vapes. Il ne se réveillerait pas, c'était vrai. Mais plutôt crever que de me laisser être prise en pitié. Mon égocentrisme mégalomane me mènerait certainement à ma perte, un jour, peut-être même aujourd'hui, j'en étais persuadée.

Mais Léonie Figis ne mangeait pas de ce pain là, Léonie Figis ne s'avouerait jamais dans la détresse. Un garce prétentieuse, la voilà la vérité. Voilà ce que j'étais. Je continuais d'avancer, balançant ma batte pour mes deux couteaux de chasse. Moins efficace sur le long terme. Mais plus efficace pour du corps à corps. Les crânes étaient devenus mous avec le temps. Comme si les os, devenus spongieux, étaient comme de la chair. Je les repoussais de mes pieds, du mieux que je le pouvais. Ils n'étaient pas si nombreux que ça. Il y en avait cinq, pas plus, pas moins. Le dernier me prise par surprise, alors que j'avais du mal à récupérer l'un de mes couteaux. J'étais à terre désormais, mais me déroba de ses griffes, avant de me jeter que lui afin de me mettre à califourchon dessus. De mes deux mains j'empoignais le seul couteau qu'il me restait, puis martela son crâne, une fois, puis deux, puis trois. Je me relevai, puis décocha un coup de talon au milieu de ce qui autrefois, abritait un visage.

Me laissant tomber sur le sol, je reprenais mon souffle. Voilà. J'avais pas besoin d'lui. J'avais pas besoin de c'connard de merde avec ses armes à feux de fillette. "Ah putain... Si seulement c'était aussi simple que sur youtube..." Je roulais sur le côté, à bout de souffle, puis avança vers mon ami. "Faut se trouver un abri maintenant... le temps que tu te réveilles p'tite merde." A bout de bras, je trainais mon ami sur quelques pas. "Putain j'vais me péter l'dos par ta faute !" Je me laissais tomber sur le cul. T'aurais dû accepter sa fichue aide Léonie. Maintenant le bâtard était certainement rentré chez lui. Autre chose à foutre que de s'occuper d'moi ou de Mickey. J'ai laissé échappé un rire désabusé. Qu'est-ce que j'allais faire là. J'étais maline maintenant. "Réveille toi Mickey. MIKE !" Une baffe, puis deux. Aucune réaction. Mais qu'est-ce qu'avait fait ce gros con. Si ça se trouvait, Mickey avait une commotion cérébrale, et, lorsqu'il se relèverait, il ne serait plus lui même...
acidbrain
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Chris Denver
Nomade
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Ven 2 Mar 2018 - 23:19


Now I am the violence
I am the sickness
Ft. @Léonie Figis

LOCALISATION : INDIANA



Chris s'était avancé assez loin quand soudainement ses pieds l'arrêtèrent. Il baissait le regard vers ses derniers avants de pester sur le côté, son corps avait obéi aux principes qui tournaient dans sa tête depuis qu'il t'avait laissé seule avec ton ami inconscient. Le soldat relevait le regard vers le ciel avant de soupirer longuement, il devait faire demi-tour. C'est donc plus rapidement qu'il ne s'était éloigné qu'il revenait sur ses pas pour te rejoindre. Il fut alerté dans un premier temps par les grognements de zombie qu'il reconnaissait très bien et qu'il traduisait sans mal. Depuis le temps qu'il dézinguait du zombie, il avait fini par assimiler leur langage, peut-être même qu'il aurait pu en faire un livre; "Du Zombie à l'Anglais, traduction offerte par Chris Denver".  

Le soldat se postait donc contre un arbre et te regardait vaincre contre ce groupe de morts-vivants avec un sourcil arqué. Il était assez loin pour ne pas se faire remarquer, et assez proche pour intervenir si la situation devenait dangereuse pour toi. Mais il n'avait pas eu besoin de faire grand-chose d'autre que regarder, il ne pouvait que constater que tu te débrouillais très bien sans lui. Un fin sourire venait même aiguisé son visage quand tu en eus fini du dernier zombie. Il plissait ses lèvres vers le bas et sortait de l'ombre en tapant très lentement des mains pour te féliciter, comme on le ferait face à un numéro de cirque.

- Pas mal, je dois l'admettre. J'aurai presque dû continuer mon chemin sans me retourner.

Il s'approchait de toi sans se soucier de savoir si oui ou non sa présence était désirée et il se penchait légèrement au-dessus de ton compagnon en inclinant la tête. Il étouffait un léger rire rauque dans sa gorge avant de relever le regard vers toi.

- Il a cette gueule de con même quand il est conscient ?

Chris s'écartait légèrement pour croiser ses bras, son dos venant buter un arbre non loin. Il te jaugeait longuement avant de sortir une flasque de sa poche, sa fidèle amie en temps d'apocalypse. Il apportait cette dernière à ses lèvres et en buvait une gorgée avant de te la tendre.

- Un petit remontant avant de prendre la route ? Et recommence pas ton numéro d'associable, ça me fait chier de devoir compenser ça. Tu fais peut-être le poids face à 5 zombies mais je doute que tu fasses l'affaire face à une plus grande horde.

@Denver

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