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Chapitre I
5 years later
T e a s e r
Obsidia Corporation est un laboratoire scientifique qui travaille anonymement et en toute discrétion sur la modification du génome humain. Néanmoins, aux yeux du monde, OC est un laboratoire de recherches dans le génie génétique qui prétend pouvoir trouver un remède à toutes les maladies. Lorsqu'un médecin prend en charge un patient dans un hôpital en Ohio, il découvre curieusement un virus encore inconnu à ce jour. Mais très rapidement, alors que le monde est en train de changer, le Dr Hasting fait une découverte surprenante sur l'origine du virus, ainsi que sur le laboratoire OC...
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Remèdes - Stanley

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En ligne Rae Lucas
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Lun 26 Fév 2018 - 23:22
New Town, North Dakota, 22 janvier 2018



remèdes
Rae & Stanley

« There are days that I think I’m crazy other days nothing seems to faze me. There’s nothing more and nothing less just all the fears that I must confess well I’m afraid I believe in nothing. »
Mes pas étaient tranquilles dans la rue déserte, balayée par une légère brise caressant la cime des arbres. Il n'y avait pas âme qui vive. Je m'arrêtai au beau milieu de la route. Je laissai mes pieds pivoter sur eux-même, arrêtant mon regard sur chaque détail qui tentait à me ramener vers le passé. Prenant une grand inspiration, je serrai mes poings et après avoir vérifiés qu'aucun d'entre eux ne soit dans les parages, mes paupières se clorent. Les rires des enfants résonnèrent dans mon esprit tandis que les aboiements du pinscher du quartier se faisaient presque réels dans mon esprit. Une odeur de meet pie remonta à mes narines et j'eus presque envie de me diriger vers la maison d'où elle provenait pour y goûter une part. Je me laissais emporter par ce passé qui me rattrapait à chaque fois que je remettais les pieds ici. Bien trop souvent d'ailleurs. Je n'arrivais pas à tourner la page sur ce petit village qui m'avait vu grandir. Sur cette maison familiale désertée. Plus de parents. Plus de chiens. Juste des flashs qui me revenaient lorsque je clignais des yeux.

Soupirant, je repris ma route, resserrant mes doigts sur la lanière de mon sac à dos que j'avais posé sur une épaule. Pour une fois, je n'étais pas venue simplement pour me remémorer les souvenirs passés. Non, je m'étais mis un objectif en tête. Sinon, je m'écartais des sentiers battus et le retour à la réalité devenait des plus ardus.
Me laissant guider par des souvenirs chaleureux, je me dirigeai vers le centre du village de New Town où on y trouvait à l'époque une petite épicerie, un bar, un restaurant, une pharmacie et un coiffeur. Je ne venais clairement pas me refaire une beauté (c'était clairement mis de côté en ces temps sombres) et encore moins faire mes courses (toute la nourriture avait déjà été dévalisée). Mais j'espérais pouvoir trouver encore quelques ressources de médicaments dans la pharmacie. Même si la plupart des soins devaient être passés de date, on pouvait toujours compter sur leur effet bien qu'atténué.

Je m'approchai de la vitrine qui n'en était clairement plus une. Elle avait été explosé par des voyous irrespectueux. Enfin de toute manière, c'était le cas de toutes les villes et villages de tous les Etats-Unis voire même du monde entier. Je fis un premier pas dans la pharmacie et mes chaussures écrasèrent du verre qui crissa sous mes pieds. Un grognement surgit du fond de la supérette tandis que je me cachai derrière un rayonnage, me bouffant les lèvres. Ma main se posa instinctivement sur mon flingue, sans pour autant le décocher. Si je tirais, la détonation allait résonner dans tout le village et rameuter tous les rameuter en deux temps trois mouvements. Et les combats au corps à corps, j'étais loin d'en faire mon affaire... J'hésitais longuement à prendre mes jambes à mon cou, en espérant qu'il ne me repère pas. Mais ils savaient se faire rapides et endurants pour dévorer quelques morceaux de cervelle...

(c) DΛNDELION
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Stanley Sian
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Mar 27 Fév 2018 - 10:52
Remèdes


Rae Lucas ft Stanley Sian










J'avançais depuis plusieurs jours dans la forêt, en m'aidant de mes connaissances de scout afin de trouver la plage et la mer. Je me dirigeais grâce aux étoiles ou grâce aux boussoles improvisées mais éphèmère, qu'on pouvait fabriquer à partir de points d'eau et quelques feuilles d'arbres. Je sentais à présent que je touchais au but, l'air avait quelque chose de plus frais, de plus... salé. Je me revoyais alors lorsque j'étais petit, les dernières vacances avec maman avant qu'elle ne s'en aille.. Rejoindre les étoiles. Cette bouffée d'air frais était plus saine que dans les grandes villes et plus saine que dans les villages au centre du continent. Je plantais un baton dans le sol avec son ombre je pourrais ainsi déterminer l'heure et savoir si je devais établir mon hamac entre deux arbres ou si je pouvais continuer mon avancer.. L'heure n'étais pas encore arriver de se percher dans les arbres, je reprenais ma route, toujours sur mes gardes.

Bientôt un petit village apparu devant moi et je ne pu retenir un geste de victoire. J'avais besoin de vivre et peut être de médicament. Après tout je ne savais pas ce que j'allais trouver au bord de cette plage, peut être devrais-je rebrousser chemin.. J'observais avec intensité chaque centimètre carré de béton, derrière chaque vitres des maisons abandonnées et ainsi que chaque carcasses de voitures.. La nature commençait à reprendre ses droits et s'étendre sur les trottoirs, le long des bâtisses et même quelques arbres dépassait les centimètres qui leur avaient été accordé autre fois pour décorer les côtés de la chaussé. Ici, il devait faire bon vivre, dans la tranquillité.. Plus rien n'était tranquille à présent. Enfin, si. Tout l'étais, mais c'était faussement tranquille. C'était tranquille par nécessité. On ne pouvait plus crier, ni s'esclaffer de rire sans imaginer le pire.. ET SI L'UN D'EUX AVAIT ENTENDU ? Et s'ils débarquaient à présent, pour enfoncer leurs crocs dans ma chaire.

Je secouais la tête, il était temps de penser a autre chose. A mon objectif, j'étais venu ici pour récupérer des crèmes contre les démangeaisons et des antibiotiques. Vivre constamment dans la forêt n'étais pas sans danger. Les moustiques, les plantes urticantes.. Pour la plupart je savais les reconnaître mais on était jamais a l'abris d'un contact non désiré. Je remarquais aussitôt l'ancienne devanture de la pharmacie même si celle ci n'avait pas été épargnée par les évènements. Je m'approchais à tâtons et ce que je vis à travers la vitre brisé fit battre mon coeur plus vite. Un humain, même une fille ! Je n'avais croisé personne depuis si longtemps, je commençais à me croire seul au monde. Je connaissais l'existence des clans et je savais que je n'étais pas le seul être humain assez intelligent pour survivre mais quand on ne voyait personne durant une si longue durée il était normal de désespéré un peu. Je ne savais pas comment réagir, après tout peut être devais-je m'en méfier.. J'observais en silence et la un détail me sauta aux yeux avant d'entendre les grognements. Elle était cachée, prête à se défendre ! Un de ces foutue cadavre devait être la. Je ne savais pas qui tu étais, ni qu'elles étaient tes intentions mais je ne pouvais laisser personne dans la bouse. C'était un de mes credo.


Je ramassais un caillou avant de dépasser le cadre de la porte. Le zombie était la derrière le comptoir, avant qu'il ne se mette à rugir de plus belle, je lui lançais le caillou dont je m'étais muni aux visages. Visant la bouche. Leur satanées bouches, la plupart l'avaient toujours ouverte, béante. En deux grandes enjambé j'atteignis le monstre et dégainait ma matraque électrique, rien de mieux pour les déstabiliser. Je  lui mettais directement un coup dans les jambes pour lui faire perdre l'équilibre. Lorsque son genoux atteignit le sol, je déployais mon couteau de chasse lui enfonçant d'un coup sec dans la boite crânienne. J'avais du abattre plusieurs de ses cochonneries. Je devais tout de même avoué que les zombies me faisaient encore et toujours peur, mais quand la vie d’autrui était en jeu je devenais sauvage. Il n'était plus question de laisser quelqu'un d'autre mourir.. Je retirais le couteau et je me tournais vers elle, la fille, avec un grand sourire comme si rien ne c'était passé. Je rangeais mon arme et te saluais avec ma main avant de prononcer d'une voix un peu hésitante.

- Euh... Salut

Je me raclais la gorge, ça faisait si longtemps que je n'avais pas parlé que ma voix en était presque caverneuse.


- Est-ce que ça va ?




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En ligne Rae Lucas
Lignum
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Mar 27 Fév 2018 - 21:04
New Town, North Dakota, 22 janvier 2018



remèdes
Rae & Stanley

« There are days that I think I’m crazy other days nothing seems to faze me. There’s nothing more and nothing less just all the fears that I must confess well I’m afraid I believe in nothing. »
Mon souffle se faisait haletant, mon corps était parcouru de spasmes et mes sens me jouaient des tours. Ses grognements sourds paraissaient s'amplifier tandis qu'une odeur de chair en décomposition s'incrustait dans mes narines. Ma main était serrée sur le manche de mon glock 19, mais j'étais incapable de le décocher. Je me sentais bouleversée par les souvenirs omniprésents de New Town. J'avais énormément de peine à voir cet endroit que j'avais toujours trouvé radieux et chaleureux être devenu comme partout ailleurs: sombre et dangereux. J'évaluais dans mon esprit les solutions qui s'offraient à moi: tirer, prendre la fuite, saisir un bout de verre et le lui planter dans le crâne ? Aucune d'entre elles ne me faisait pencher dans son sens.. Tant qu'il ne sentait pas ma présence, j'étais tranquille. Je ne risquais rien. Par contre, si un courant d'air venait à s'engouffrer dans la pharmacie, cela conduirait mon odeur à lui et je serais faite comme un rat.

C'est alors que j'étais perdue dans mes réflexions qu'un bruit attira mon attention. Prise d'inattention, mon coeur manqua un battement. Cette fois-ci, par réflexe, je sortis mon pistolet en un éclair, prête à tirer. Je fus surprise de découvrir qu'il ne s'agissait pas d'un d'eux mais bien d'un être humain, comme moi, qui me venait en aide. Je me penchai par-derrière le rayonnage afin d'être aux premières loges de cette attaque rondement menée vers lui. Le jeune homme le maîtrisa aisément d'un coup de matraque électrique et d'un couteau dans la gorge. Je n'aurais pas fait mieux.
Alors, il récupéra sa lame, la rangea et se dirigea vers moi en me saluant d'une voix rauque. Les doigts crispés sur mon arme, je mis quelques instants à me résigner à la baisser. J'avais appris à me méfier des gens depuis l'Apocalypse. On avait trop de fois tenter de me mener en bateau. Mais ce garçon ne m'aurait pas sauvé la vie s'il comptait me faire du mal.
-Salut, lui déclarai-je brièvement. Je n'avais pas l'habitude de discuter avec des inconnus. On ne savait pas ce qu'autrui pouvait cacher dans son dos. De plus, il avait l'air de bien savoir se battre, ce qui n'était pas mon cas. Je rangeai enfin mon arme dans son enfourage. Ca va. Merci de m'avoir tiré de ce mauvais pas. Le regard quelque peu fuyant, je m'approchai de lui. Je donnai un coup de pied dans sa carcasse encore frétillante de derniers nerfs à vif. Je préférais toujours vérifier qu'ils soient bien morts avant de leur tourner le dos. Alors, je commençai à errer entre les rayonnages à la recherche de quelques médicaments à ramener au camp. En fouillant dans les débris, je demandai au jeune homme: qu'est-ce que tu fais dans le coin au juste ?

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Stanley Sian
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Mar 27 Fév 2018 - 23:03
Remèdes


Rae Lucas ft Stanley Sian









J'observais la jeune femme en face de moi en silence, la méfiance.. C'était toujours pareil, cette foutue méfiance ! Je l'étais malheureusement aussi, par obligation et qu'est-ce que je regrettais de toujours devoir être méfiant. C'était un des cadeaux que l’épidémie avait apporté avec elle, sous son manteau, avec les zombies, la souffrance, les peurs, la nuit.. Je ne sourcillais pas lorsque tu malmena un peu le cadavre à mes pieds. C'était normal, j'avais la manie de le faire moi aussi. Je voulais toujours m'assurer que cet fois, il ne reviendrait pas avec l'envie de morde une petite partie de ma tendre chaire. Je te suivais du regard, on aurait dit que tu allais simplement faire tes achats. Ça aurait été merveilleux, et je pouvais imaginer le décor, les néons allumés, quelques clients, des grand-mère surtout. Et un jeune homme à son poste au comptoir près à conseiller une de ces dames. Je pouffais, ça aurait été trop beau. La vérité était tellement moche, je soupirais avant de me joindre à toi, dans les rayons, cherchant ce dont je pourrais avoir besoin. Un tube de dentifrice, une nouvelle brosse à dent, antibiotique, bandage, crèmes.. Je versais tout ça machinalement dans mon sac, sans observer les dates. On ne pouvait plus faire les difficiles, c'était ça ou rien. Je me tournais vers toi, surpris par ta question. J'étais en réalité heureux que tu me la pose, ça faisait si longtemps que j'étais seule.. Que je bavardais avec moi même. C'était ennuyeux.. Tellement ennuyeux de se parler à soi-même. Il n'y avait pas de mystère, pas de débat. Je te fais un sourire franc prêt à répondre.. mais tout à coup je m'arrêtais, je devais te dire quoi au juste ? Mon réel objectif ou qu'est-ce qui m'avait pousser à venir dans cette pharmacie ? Je commençais sur un ton hésitant.

- Hum et bien, si je suis dans cette pharmacie c'est pour dénicher quelques précieuses denrées.. Dont tu as sûrement toi aussi besoin.

J'arquais un sourcil, étais-ce donc la réponse satisfaisante ? Je ne pensais pas. Je continuais donc, toujours heureux de pouvoir discuter. Je penchais mon visage vers le sol tout en continuant.

- Mais en réalité je me dirige vers la plage.. Je ne sais pas exactement ce que j'espère y trouver mais j'espère que ça sera un endroit tranquille. Ou je n'entendrais plus les grognements et le pas traînant des zombies.. Juste le bruit des vagues. Ça a toujours apaisé les esprits et je serais très heureux de voir si, même dans nos conditions actuelle, la mer à toujours se pouvoir la sur l'homme.

Je relevais la tête et te lançais un sourire, a présent c'était à moi de te demander ce que tu faisais la. Et j'allais m'en donner à cœur joie. Quand on se parle à soi-même on n'obtient jamais de réel réponse puisqu'on les connaît déjà.

- Et toi alors ? Qu'est-ce que tu fais la ? Tu voyages seuls comme moi ? Tu as des amis ?

Je t'observais a présent, presque avec des étoiles dans les yeux en attendant ta réponse. C'était bon de ne plus être seul. J'avais sûrement l'air d'un enfant, mais ça.. moi je m'en fichais pas mal.


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En ligne Rae Lucas
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Jeu 1 Mar 2018 - 18:20
New Town, North Dakota, 22 janvier 2018



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Rae & Stanley

« There are days that I think I’m crazy other days nothing seems to faze me. There’s nothing more and nothing less just all the fears that I must confess well I’m afraid I believe in nothing. »
Je fouillais les rayonnages à la recherche de différents médicaments. C'était un faux espoir d'avoir cru que New Town aurait pu être sauvé. J'avais toujours en tête le village de mon enfance, rempli d'innocence et de joie de vivre. J'avais toujours ce pincement au coeur quand j'y remettais les pieds - ce qui se faisait bien trop souvent d'ailleurs - car je me reprenais toujours la même claque dans la face. Plus rien n'était comme avant. Pas même New Town. Et cette pharmacie était tout aussi ravagée que les autres boutiques qu'il m'ait été donné de voir. Je cherchais aux travers des emballages vides et des plastiques traînant au sol ces précieux remèdes qui ne semblaient pas vouloir montrer le bout de leur nez. Il me fallait surtout des anti-douleurs, ceux qui devenaient de plus en plus rare. Chez les Lignums, nous avions bien trouvé des moyens de substitution avec les plantes. Mais jamais ils ne faisaient le même effet que ces petites pilules blanches.. Et visiblement, tout le monde se les était accaparé. Il ne restait plus rien. De plus, ils devaient certainement tous avoir dépassé la date de péremption. Mais qui sait, peut-être que leur effet était moindre... Je trouvai néanmoins des bonbons au sucre de sapin pour les maux de gorge et des pastilles pour la flore intestinale. Je remplis mon sac de mes trouvailles en écoutant le jeune homme répondre à ma question.

A sa première réponse, je levai les yeux vers lui. Mon regard lui faisait clairement comprendre que ses mots allaient à l'évidence. Je pensais bien qu'il n'était pas arrivé dans cette pharmacie par hasard. Il était à la recherche de soin, tout comme moi. Il était de plus en plus rare de trouver des survivants dans la région. Tous mourraient ou devenaient comme eux. J'étais heureuse tout de même de voir que tout n'était pas perdu, qu'il restait des âmes saines en ce monde. Restait à savoir si ce jeune homme était un nomade ou faisait parti d'un autre clan...
Alors il m'expliqua qu'il recherchait la mer. Le calme. Qu'il espérait y trouver là-bas la paix et non plus leur grognement. J'hochai la tête, compréhensive. C'était tout ce que nous désirions. J'avais trouvé cette tranquillité chez les Lignum après avoir erré plusieurs longues semaines. Je n'avais jamais été aussi heureuse de retrouver un endroit serein et de ne plus devoir compter que sur soi-même. Vivre seul est périlleux de nos jours... La plupart n'en reviennent pas.
Evidemment, il me retourna la question. Alors, ayant fini de fouiller ce dont j'avais besoin, je fis quelques pas dans sa direction en prenant une petite boîte de spray désinfectant entre mes doigts. Comme toi. Je cherche des vivres. Je ne suis plus seule désormais et en effet, j'ai des amis aujourd'hui. En quelques sortes... Car ils étaient bien plus que cela en réalité. Ils étaient ma famille désormais. Rien ne comptait plus qu'eux. J'aimais me rendre utile, les aider en faisant de mon possible. Ma formation d'infirmière me donnait une place importante chez les Lignum et j'étais connue de tous. J'aimais prendre soin des gens, c'était ce à quoi je me prédestinais. Tu n'as personne ? Je veux dire... Depuis quand es-tu seul ? Tu voyages ?
(c) DΛNDELION
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